Depuis le vendredi 1er avril, les chaines Disney Channel et Disney Channel+1 ont rejoint le bouquet gratuit des abonnés à la Neufbox TV et à la Neufbox Evolution de SFR. Mais ce n’est que le 15 juin que leurs programmes seront accessibles en télévision de rattrapage. Car, à cette date, SFR va procéder à un remaniement complet de son service de catch-up TV : il va lancer un portail multiservice permettant d’accéder à toutes les chaînes (M6Replay, Canal+, etc.). Un confort dont bénéficient déjà les abonnés de Free à travers Freebox TvReplay, lancé en juin 2010.
lundi 4 avril 2011
Les 35 ans d'Apple en neuf chiffres clés
L'entreprise à la pomme croquée ne fête pas ses anniversaires. Elle n'a donc pas soufflé ses 35 bougies le 1er avril dernier.
Le 1er avril 1976, Steve Jobs (21 ans) et Steve Wozniak (26 ans) créent Apple Computer. C’était il y a 35 ans. Les deux compères se sont rencontrés quelques années plus tôt, en 1970, avant de se retrouver pour un projet commun : commercialiser l’Apple I. Trente-cinq ans plus tard, Apple emploie près de 50 000 personnes à travers le monde et enregistre un chiffre d’affaires annuel de plus de 16 milliards de dollars. Depuis 1977, le siège de la société est installé à Cupertino, en Californie.
vendredi 1 avril 2011
Le siège d'avion spécial gamer arrive
par Relaxnews
Les gamers expérimentés ont tendance à trouver le temps long dans les vols long-courrier, coincés dans un siège avec une console portable, ou, pire, la console primitive du système de divertissement des compagnies aériennes, sans connectivité internet et sur de minuscules écrans. Mais cela pourrait bientôt changer. Heureusement pour les accros aux jeux vidéo, les entreprises spécialisées dans le design et l'équipement des intérieurs d'avions vont se réunir la semaine prochaine à l'occasion de l'Aircraft Interiors Expo à Hambourg, en Allemagne, pour envisager le futur des voyages en avion. Même si de nombreuses innovations visent à améliorer le confort ou à réduire le poids total de l'avion pour économiser du carburant, certains prototypes exposés au salon donnent un aperçu de ce que l'avenir nous réserve si les designers et les gamers parviennent à influencer les compagnies aériennes.
Le siège « Not for Wimps » (littéralement "Pas pour les mauviettes") de Contour Aerospace et Factorydesign, par exemple, est un siège léger au design futuriste qui intègre des enceintes et un « bras » en kevlar sur lequel est fixé un moniteur. Les fabricants affirment que ce siège reflète l'évolution de la société, qui a transformé les attentes des passagers concernant les services de divertissement à bord des avions. Même s'il a été conçu pour les jeux vidéo, il peut également faire office de dock pour les appareils personnels des passagers. Ce siège aux airs de cocon est également équipé d'un système de suppression des bruits ambiants qui permet aux gamers de s'immerger dans leurs jeux sans avoir à supporter le bruit des réacteurs.
Une volonté de divertir le passager
C'est un concept qui a pour objectif d'ouvrir un nouveau débat dans l'industrie aéronautique. L'encombrement du siège le destine à une utilisation en classe affaires, mais les passagers de classe économique ont d'autres alternatives pour ne pas se sentir lésés.
B/E Aerospace doit profiter du même salon pour exposer son nouveau siège Pinnacle qui intègre un iPad et IFE Services propose des PSP, déjà disponibles chez le voyagiste Thomas Cook et plusieurs compagnies aériennes américaines. Les consoles portables de Sony peuvent être utilisées pour regarder des films ou autres.
Le salon se déroule du 5 au 7 avril, et vous pouvez en suivre les dernières annonces sur le site http://www.aircraftinteriorsexpo.com et suivre l'événement sur Twitter.
Le siège « Not for Wimps » (littéralement "Pas pour les mauviettes") de Contour Aerospace et Factorydesign, par exemple, est un siège léger au design futuriste qui intègre des enceintes et un « bras » en kevlar sur lequel est fixé un moniteur. Les fabricants affirment que ce siège reflète l'évolution de la société, qui a transformé les attentes des passagers concernant les services de divertissement à bord des avions. Même s'il a été conçu pour les jeux vidéo, il peut également faire office de dock pour les appareils personnels des passagers. Ce siège aux airs de cocon est également équipé d'un système de suppression des bruits ambiants qui permet aux gamers de s'immerger dans leurs jeux sans avoir à supporter le bruit des réacteurs.
Une volonté de divertir le passager
C'est un concept qui a pour objectif d'ouvrir un nouveau débat dans l'industrie aéronautique. L'encombrement du siège le destine à une utilisation en classe affaires, mais les passagers de classe économique ont d'autres alternatives pour ne pas se sentir lésés.
B/E Aerospace doit profiter du même salon pour exposer son nouveau siège Pinnacle qui intègre un iPad et IFE Services propose des PSP, déjà disponibles chez le voyagiste Thomas Cook et plusieurs compagnies aériennes américaines. Les consoles portables de Sony peuvent être utilisées pour regarder des films ou autres.
Le salon se déroule du 5 au 7 avril, et vous pouvez en suivre les dernières annonces sur le site http://www.aircraftinteriorsexpo.com et suivre l'événement sur Twitter.
Les acteurs du e-commerce s'inquiètent des récentes règles européennes

Le Parlement européen a révisé le 24 mars dernier la réglementation du commerce sur Internet qui inquiète les professionnels de ce secteur. Les changements qui suscitent le plus de réticences concernent l'allongement du délai de rétraction des acheteurs, qui passerait de 7 jours à 2 fois 14 jours, soit quasiment un mois.
Ce dispositif implique ainsi que les produits pourraient être remboursés à l'acheteur avant même que le vendeur les ait récupéré, et donc avant de découvrir dans quel état ils se trouvent. De plus, pour tout achat supérieur à 40 €, le vendeur sera tenu de rembourser les frais de retour des produits, en plus des frais de livraison et des produits eux-mêmes.
Autre point délicat : les e-commerçants implantés dans l'Europe des 27 devront accepter de livrer dans ces conditions dans tous les pays de l'union, en étant capables d'utiliser les 25 langues et les 7 monnaies existantes.« Cela pourrait coûter très cher aux acteurs du e-commerce, quelle que soit leur taille,» explique François Momboisse, Président de la FEVAD (Fédération de la Vente à Distance) et par ailleurs en charge du Développement Internet à l'international de la FNAC.
Ce dispositif implique ainsi que les produits pourraient être remboursés à l'acheteur avant même que le vendeur les ait récupéré, et donc avant de découvrir dans quel état ils se trouvent. De plus, pour tout achat supérieur à 40 €, le vendeur sera tenu de rembourser les frais de retour des produits, en plus des frais de livraison et des produits eux-mêmes.
Autre point délicat : les e-commerçants implantés dans l'Europe des 27 devront accepter de livrer dans ces conditions dans tous les pays de l'union, en étant capables d'utiliser les 25 langues et les 7 monnaies existantes.« Cela pourrait coûter très cher aux acteurs du e-commerce, quelle que soit leur taille,» explique François Momboisse, Président de la FEVAD (Fédération de la Vente à Distance) et par ailleurs en charge du Développement Internet à l'international de la FNAC.
Les matériels high-tech en tête de liste...
Concrètement, les professionnels craignent notamment des dérives et une utilisation abusive de ces nouveaux droits des consommateurs. En l'état, ces règles permettraient en effet une « location gratuite » des produits. Et les produits high-tech pourraient être les premiers concernés, depuis les ordinateurs portables, les smartphones, ou les tablettes, en passant par les téléviseurs. « L'Allemagne oblige ainsi depuis 2002 les vendeurs à prendre en charge les frais de réexpédition : le résultats est que le taux de retour y est deux à trois fois supérieur à celui que l'on connaît en France », précise François Momboisse.
Selon lui, il reste possible de modifier ces règles. Les 27 pays concernés ont deux mois pour réagir et demander à la Commission Européenne de corriger le tir. Dès le 29 mars, la FEVAD a été reçue par le cabinet du ministre de l'Industrie, Eric Besson. « Les pouvoirs publics français prennent la mesure des dégâts que cela pourrait causer à la filière du e-commerce, qui est en forte expansion et qui créée des emplois, estime François Momboisse. Ces règles ont été conçues sans que les professionnels du secteur soient consultés et sans que les associations de consommateurs aient demandé des évolutions aussi radicales ».
Enfin, un groupe spécifique a été créé au début de cette semaine pour faire pression sur l'Etat français (Touche pas à ma e-boutique). Il a réuni plus de 700 membres en trois jours et devrait en compter largement plus de 1 000 la semaine prochaine. Créé en marge de l'action de la FEVAD, ce groupe a notamment pour objectif de recueillir le plus grand nombre de signatures pour sa pétition contre la nouvelle réglementation européenne.
Concrètement, les professionnels craignent notamment des dérives et une utilisation abusive de ces nouveaux droits des consommateurs. En l'état, ces règles permettraient en effet une « location gratuite » des produits. Et les produits high-tech pourraient être les premiers concernés, depuis les ordinateurs portables, les smartphones, ou les tablettes, en passant par les téléviseurs. « L'Allemagne oblige ainsi depuis 2002 les vendeurs à prendre en charge les frais de réexpédition : le résultats est que le taux de retour y est deux à trois fois supérieur à celui que l'on connaît en France », précise François Momboisse.
Selon lui, il reste possible de modifier ces règles. Les 27 pays concernés ont deux mois pour réagir et demander à la Commission Européenne de corriger le tir. Dès le 29 mars, la FEVAD a été reçue par le cabinet du ministre de l'Industrie, Eric Besson. « Les pouvoirs publics français prennent la mesure des dégâts que cela pourrait causer à la filière du e-commerce, qui est en forte expansion et qui créée des emplois, estime François Momboisse. Ces règles ont été conçues sans que les professionnels du secteur soient consultés et sans que les associations de consommateurs aient demandé des évolutions aussi radicales ».
Enfin, un groupe spécifique a été créé au début de cette semaine pour faire pression sur l'Etat français (Touche pas à ma e-boutique). Il a réuni plus de 700 membres en trois jours et devrait en compter largement plus de 1 000 la semaine prochaine. Créé en marge de l'action de la FEVAD, ce groupe a notamment pour objectif de recueillir le plus grand nombre de signatures pour sa pétition contre la nouvelle réglementation européenne.
jeudi 31 mars 2011
Déchets radioactifs : des algues parées pour le traitement ?
Par Claire Peltier,
Des algues vertes unicellulaires pourraient être utilisées pour le traitement des déchets nucléaires, notamment le strontium-90. Si elles présentent l'avantage de reconnaître spécifiquement l'élément chimique, des tests doivent encore prouver leur résistance en milieu radioactif...
- Tout savoir sur le traitement des déchets radioactifs

Avec l’actualité brûlante au Japon, l’énergie nucléaire est actuellement sur la sellette. Quelle que soit l'issue des débats qui s'ouvriront, le traitement des déchets radioactifs constitue déjà aujourd'hui un problème complexe, d'autant plus que d'autres activités (en dehors des centrales nucléaires) en produisent aussi, à l'image du monde médical où des isotopes radioactifs sont couramment utilisés.
Des solutions de traitement des déchets existent mais consistent majoritairement à les stocker profondément sous terre, dans des conteneurs que l’on espère étanches, une solution qui a remplacé le rejet en mer (abandonné il y a une vingtaine d’années). Parmi les déchets produits en grandes quantités suite aux fissions nucléaires, le strontium 90 tient une belle place, au même titre que l’iode 131 ou le césium 137.
Le strontium 90 est particulièrement dangereux, sa demi-vie étant de 28,8 ans. De plus, ses propriétés chimiques le rendent facilement assimilable par les organismes vivants. En effet, il possède les mêmes caractéristiques que le barium, mais surtout que le calcium, tous trois étant des métaux alcalino-ferreux (trois éléments consécutifs sur la deuxième colonne du tableau périodique des éléments). Ainsi, les organismes peuvent accumuler le strontium, bien qu’en faible quantité, dans les dents et les os, le confondant avec le calcium. Si cette erreur biologique est sans conséquence, l’incorporation de son isotope radioactif est beaucoup plus nocive, pouvant être à l'origine de cancers.
Malheureusement, la quantité de calcium inoffensif produit par les réacteurs nucléaires est importante, et il est très difficile d’en isoler le strontium radioactif par des traitements classiques étant donné leurs réactivités chimiques similaires.


L'algue verte unicellulaire Closterium moniliferum (visible en entier en a) accumule des vésicules (flèche en b) formées de cristaux (flèche en c) à base de barium et de strontium. © ChemSusChem
Une algue verte pas comme les autres
L’algue verte unicellulaire Closterium moniliferum pourrait apporter la solution au problème. Cette algue en forme de croissant de lune est en effet particulière, car elle sait distinguer les trois éléments chimiques sans difficulté. Alors qu’elle utilise naturellement le barium trouvé dans l’eau pour construire des cristaux (de formule BaSO4) d’un micromètre de diamètre, qui formeront des vacuoles (dont le rôle est inconnu, mais pourrait être impliqué dans le stockage du sulfate) au niveau des deux extrémités de la cellule, elle le confond parfois avec le strontium… mais presque jamais avec le calcium !
On savait qu’elle était ainsi capable de former des cristaux mixtes, contenant du barium et du strontium (de formule (Ba,Sr)SO4), le barium étant d’ailleurs indispensable à l’initiation de la formation d’un cristal (il n’y a pas de formation de cristaux s’il n’y a que du strontium dans le milieu), mais l’on n'en connaissait pas les proportions.
Une efficacité qui reste à prouver
Dans une nouvelle étude parue dans la revue ChemSusChem, les chercheurs du Northwestern University à Evanston aux États-Unis ont montré que les algues peuvent fabriquer des cristaux formés en grande partie de strontium (20 à 45 %), dès lors qu’elles sont placées dans un milieu enrichi en strontium et appauvri en barium. En revanche, cette même expérience menée avec du calcium à la place du strontium ne permet que l’incorporation de 5 % de calcium dans les cristaux.
Ces résultats font de Closterium moniliferum un bon candidat pour le traitement des déchets radioactifs à base de strontium 90. En effet, les cristaux sont rapidement obtenus (en 30 à 40 minutes) et sont stables, même si l’on place ensuite les algues dans un milieu privé des deux éléments. Maintenant, de nouvelles études doivent prouver que la présence des mêmes éléments radioactifs n’empêchera pas l’algue d’accomplir sa mission…
Google talk GURU répond maintenant aux questions
Google intègre à son logiciel de messagerie instantanée un nouveau « bot ». Comprenez un service automatique capable de répondre à des questions basiques, de traduire des mots, de convertir des devises…
Google Talk Guru n'a peut-être pas beaucoup de conversation, mais il sait beaucoup de choses. Ce nouveau service, annoncé le 29 mars par Google, se présente comme un interlocuteur classique que l’on peut contacter sur Gtalk, la messagerie instantanée de Google. Sa mission : répondre aux questions basiques, formulées avec quelques mots-clés et en anglais uniquement.
Evidemment, Google Talk Guru n’a rien d’humain, il s’agit simplement d’un « bot », un logiciel capable d’entretenir une conversation basique (ici, répondre aux questions). « Weather Paris » vous renverra un bulletin météo complet sur la capitale. « Translate computer to french » vous répondra instantanément ordinateur.
Pour l’instant, Google Talk Guru limite ses compétences aux domaines suivants : météo, résultats sportifs, traduction, conversion de devises et d’unités, dictionnaire, recherche Web et calculatrice. Les réponses sont rapides et assez précises, sauf peut-être sur les résultats sportifs où Gtalk Guru sèche très souvent. Comment accéder au service ? Suivez le guide en ligne.
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