Android 3.0 (Honeycomb) ne nécessitera plus obligatoirement des boutons physiques (menu / retour / bureau / recherche) pour fonctionner.
Andy Rubin a présenté en avant première une tablette Motorola 10 pouces tournant sur Android 3.0 lors du D: Dive Into Mobile. Depuis le site Mobile01 a réussi à obtenir une information comme quoi le fabriquant travaillerait également sur une version 7 pouces. Quelques jours plus tard, ce sont les premières photos qui viennent d’être dévoilées par Engadget.
Les principales caractéristiques d’Honeycomb sont encore floues, si ce n’est que l’interface utilisateur devrait être entièrement revue. Il ne s’agirait pas d’un simple restylage comme sur Gingerbread, mais bien d’une réelle évolution. Lors de l’intervention d’Andy Rubin, on a pu rapidement en obtenir quelques extraits, mais rien n’indique que ce sera la version finale retenue.
Lors de son intervention, Andy Rubin a également déclaré qu’Android 3.0 ne nécessiterait pas de boutons physiques ou capacitifs. Il a argumenté ses propos en indiquant qu’il fallait que la tablette puisse être tournée dans n’importe quelle orientation (portrait/paysage) et ce « sans perdre les boutons ». Imaginons un instant que les boutons soient sur l’écran, ils seraient alors automatiquement mis dans la position correcte. Un argument en sa défaveur est que lorsque les boutons ne sont pas sur l’écran, on a tendance à y appuyer moins facilement dessus par inadvertance.
Cette initiative permettrait de fixer l’ordre des boutons, car jusqu’à présent aucune contrainte n’est émise à ce sujet par Google. Une autre supposition pourrait être qu’il soit possible d’organiser les boutons selon son choix… L’utilisation devrait être plus « naturelle » et permettrait d’intégrer une dimension plus proche de l’ordinateur de bureau. Bien évidemment les boutons classiques seront toujours supportés, mais cette avancée pourrait être appréciée par de nouveaux utilisateurs.
Source : Phone Dog
jeudi 16 décembre 2010
mardi 14 décembre 2010
Freebox V6 : de la révolution à la réévaluation
Edition du 14/12/2010 - par Jacques Cheminat
Xavier Niel anticipe les critiques en disant « chez France Telecom, une ligne téléphonique coûte 16 euros par mois ». En sachant que la base d'abonnés Free est constitué à près de 90% en dégroupage total, l'optionnel va vite se transformer en obligation pour ceux séduits par la Freebox V6 à moins d'être les heureux bénéficiaires de l'offre fibre optique de l'opérateur. Au total, pour les nouveaux abonnés, le prix sera de 29,99 euros + 5,99 euros pour le dégroupage total par mois. Pour les anciens abonnés, la migration coûtera 29,99 euros. Le prix de la Freebox est initialement de 120 euros, avec une décôte de 30 euros par année d'ancienneté. Les 5,99 euros pour le dégroupage total sont aussi à inclure dans le forfait, soit 35,98 euros. Un moyen également d'augmenter mécaniquement l'ARPU.
Une cannibalisation des usages
A bien y regarder, la Freebox V6 entend se mêler de beaucoup de chose dans la maison. Avec la Freebox player, par exemple, Xavier Niel souhaite « se débarrasser des multiples équipements qui se trouvent sous la télévision ». Un moyen à la fois d'écarter les constructeurs de lecteurs Blu-ray en phase de maturité, mais également cela apporte une réponse à la télévision connectée sur Internet, version Cube de Canal +, mais aussi Google et Apple TV. Free entend garder la main sur le contenu et rester le hub de facturation. Autre concurrence affichée, le jeu, la télécommande de Free intègre des fonctionnalités gyroscopique et un accéléromètre. On peut légitimement penser à des capacités similaires à une Wiimote dans un proche avenir, même si la présence d'une gamepad est fournie de série.
Au final, Free a réussi à étonner dans un domaine où le marché atteint une certaine maturité. La séduction est là, il n'en demeure pas moins que l'offre est nettement plus chère que la version initiale, mais au bout de 10 ans, il est peut-être aussi temps de financer aussi une partie de l'innovation.
lundi 13 décembre 2010
Les prévisions du cloud pour 2011 (1ère partie)
Edition du 13/12/2010 - par Jacques Cheminat avec IDG News Service
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Cloud computing : beaucoup de candidats, encore peu d'élus
Dossier Cloud Computing (1ère partie)
Qu'est-ce que le « cloud computing » et quels bouleversements implique-t-il pour les acteurs de la filière IT ? C'est la première question abordée par ce dossier en trois volets. Les deux suivants traiteront des opportunités réelles de modèle et, enfin, ses perspectives de développement.
Dossier réalisé en collaboration avec
« Two tiers, one tear » : ce n'est pas un jeu de mot formidable, cela pourrait juste être traduit par « une larme pour distribution à deux niveaux » (fournisseurs + grossistes + partenaires, tels que les revendeurs, intégrateurs, SSII, ISV, etc.). Concrètement, personne ne nie désormais que le cloud computing est l'une des opportunités de business les plus prometteuses pour les acteurs de la filière IT. Mais il est moins courant d'entendre que cette évolution peut difficilement concerner tout le monde. Certains profils de la distribution sont clairement exclus de ce nouvel écosystème.
De quoi parle-t-on ? Du passage d'un modèle économique fondé sur la marge commerciale réalisée sur la vente de matériels et de logiciels à modèle basé sur la commission perçue sur la vente d'abonnements. Concrètement, plus la part du négoce est importante dans l'activité d'un partenaire, plus le changement de modèle est complexe et coûteux.
De ce point de vue, le profil qui semble le plus menacé par le cloud computing est celui de grossiste généraliste. A ce jour, seuls quelques grossistes spécialisés, ou VAD (Value Added Distributor), se positionnent sur ce marché (voir notamment l'interview du Directeur Général délégué de Best'Ware, Joël Pera, parue dans le Distributique du 14 octobre dernier.
7,5% des partenaires Microsoft sont « cloud ready »
Pour prendre la mesure du bouleversement qui s'opère, on peut choisir comme mètre étalon le plus important réseau de partenaires du marché IT, à savoir celui de Microsoft. L'éditeur en compte plus de 10 000 en France. Or, l'éditeur reconnaît lui-même que seuls 750 d'entre eux proposent aujourd'hui son offre de cloud computing, soit 7,5% du total. Pourquoi si peu ? « Il faut tenir compte du fait que le programme n'a été lancé qu'il y a 18 mois et que seule une partie de notre offre est actuellement disponible en mode cloud computing, explique Gwenaël Fourré, Directeur Marketing de la Division PME-PMI et Channel de Microsoft France. Le but est bien que l'ensemble des applications Microsoft soient accessibles en cloud computing et notre engagement va s'accélérer début 2011, notamment avec le passage d'Office dans ce mode. Le nombre de partenaires concernés va donc fortement augmenter au cours des prochains trimestres ».
Au vu des objectifs annoncés par l'ensemble des grands fournisseurs de logiciels, d'outils ou de services cloud, l'année 2011 va donc être décisive pour se positionner, ou pas, dans le nouvel écosystème IT.
« Le passage au cloud computing est quasi impossible lorsqu'on commercialise essentiellement des infrastructures, ce qui n'était pas notre cas, estime Franck Ritter, Directeur Commercial de l'intégrateur Titanium, installé à Strasbourg et à Paris. Il faut par ailleurs savoir anticiper et gérer une forte baisse du chiffre d'affaires, par rapport à celui que génère la vente de licences. » Notamment partenaire de Microsoft, Titanium estime avoir passé le cap et prévoit plusieurs embauches pour les mois qui viennent.
Quelle part des partenaires IT pourra monter dans le train du cloud computing ? Le deuxième volet de ce dossier fera le point sur les initiatives prises par l'industrie comme au sein de la distribution pour qu'elle soit la plus importante possible.
300 000 activations quotidiennes pour Google Android
D'après le vice président développement de Google, 300 000 téléphones sous Android sont activés chaque jour, contre 270 000 iPhone. L'année prochaine, la firme de Mountain View compte sortir une nouvelle version d'Android spécifiquement conçue pour les tablettes.
Même si le succès de la plateforme Android a été largement commenté, on est tout de même surpris que 300 000 téléphones Android puissent être activés chaque jour. Et
pourtant, c'est ce qu'Andy Rubin, vice président du développement de Google, a indiqué la semaine dernière via son compte Twitter Ainsi que le signale Andrew Gomez, du site AndroidGuys, ce nombre est important parce qu'il est supérieur aux 270 000 iPhones activés par jour et revendiqués par Apple. «Cela signifie-t-il qu'il se vend actuellement davantage de téléphones Android que d'iPhone? s'interroge Andrew Gomez. En général, les activations iPhone sont toujours élevées lors d'événements et de discours émanant de la firme de Cupertino. Il sera intéressant de voir comment l'entreprise réagira et s'opposera face aux affirmations d'Andy Rubin ». Etant donné que la plate-forme Android est utilisée par plusieurs fabricants sur de nombreux types d'équipements, et qu'Apple ne sort qu'une nouvelle version de son iPhone par an, il n'est pas difficile de penser que les téléphones Android dans leur ensemble se vendent mieux que les iPhone.
Un manque d'éléments sur la façon dont ces chiffres sont calculés
Même ainsi, l'ascension de la popularité de l'Android a été très rapide, Google ayant annoncé à la fin du premier trimestre que les activations de terminaux sous son OS mobile atteignaient en moyenne 65 000 par jour. Vers le milieu de l'année, la firme de Mountain View indiquait, en outre, que ce chiffre était passé à 200 000. Bien sûr, et comme le souligne notre confrère Daniel Ionescu, du magazine PC World, il est cependant difficile de se référer à ces chiffres en tant que valeurs nominales, car ni Google, ni Apple n'ont fourni d'informations sur la façon dont ils ont été calculés. Par exemple, Nokia a fait valoir que ses téléphones étaient activés à hauteur de 260 000 par jour, sans toutefois préciser si ce chiffre incluait uniquement les smartphones ou les téléphones mobiles dans leur intégralité.
Android devrait se situer juste derrière Symbian
Pourtant, les projections de Google ne semblent pas trop étranges si l'on considère d'autres chiffres récents. En janvier, Android a doublé ses parts de marché sur le segment des systèmes d'exploitation pour mobiles. Par ailleurs, selon le cabinet d'études ChangeWave, au cours du troisième trimestre de 2010, les terminaux sous Android ont représenté 44% des ventes de smartphones. De plus, la société Nielsen, l'un des spécialistes de l'information et de la mesure d'audience, a déclaré qu'Android était devenu, à l'automne dernier, le système d'exploitation le plus populaire auprès des récents acheteurs de smartphones, la seconde place revenant à égalité aux OS du RIM BlackBerry et de l'iPhone. De son côté, le cabinet Gartner a prévu que d'ici la fin de l'année, les ventes de terminaux sous Android dépasseraient celles des équipements basés sur les OS des BlackBerry et des iPhone, ce qui signifie qu'Android se situera juste derrière Symbian dans la liste des OS les plus utilisés dans le monde. Depuis ses débuts à l'automne de 2007, Android est apparu sur les nombreux smartphones de plusieurs opérateurs, comme Verizon Motorola Droid et Sprint HTC Evo 4G. L'année prochaine, Google prévoit de sortir une nouvelle version de l'OS Android qui sera spécifiquement conçu pour les tablette
Origine article
Même si le succès de la plateforme Android a été largement commenté, on est tout de même surpris que 300 000 téléphones Android puissent être activés chaque jour. Et
pourtant, c'est ce qu'Andy Rubin, vice président du développement de Google, a indiqué la semaine dernière via son compte Twitter Ainsi que le signale Andrew Gomez, du site AndroidGuys, ce nombre est important parce qu'il est supérieur aux 270 000 iPhones activés par jour et revendiqués par Apple. «Cela signifie-t-il qu'il se vend actuellement davantage de téléphones Android que d'iPhone? s'interroge Andrew Gomez. En général, les activations iPhone sont toujours élevées lors d'événements et de discours émanant de la firme de Cupertino. Il sera intéressant de voir comment l'entreprise réagira et s'opposera face aux affirmations d'Andy Rubin ». Etant donné que la plate-forme Android est utilisée par plusieurs fabricants sur de nombreux types d'équipements, et qu'Apple ne sort qu'une nouvelle version de son iPhone par an, il n'est pas difficile de penser que les téléphones Android dans leur ensemble se vendent mieux que les iPhone.
Un manque d'éléments sur la façon dont ces chiffres sont calculés
Même ainsi, l'ascension de la popularité de l'Android a été très rapide, Google ayant annoncé à la fin du premier trimestre que les activations de terminaux sous son OS mobile atteignaient en moyenne 65 000 par jour. Vers le milieu de l'année, la firme de Mountain View indiquait, en outre, que ce chiffre était passé à 200 000. Bien sûr, et comme le souligne notre confrère Daniel Ionescu, du magazine PC World, il est cependant difficile de se référer à ces chiffres en tant que valeurs nominales, car ni Google, ni Apple n'ont fourni d'informations sur la façon dont ils ont été calculés. Par exemple, Nokia a fait valoir que ses téléphones étaient activés à hauteur de 260 000 par jour, sans toutefois préciser si ce chiffre incluait uniquement les smartphones ou les téléphones mobiles dans leur intégralité.
Android devrait se situer juste derrière Symbian
Pourtant, les projections de Google ne semblent pas trop étranges si l'on considère d'autres chiffres récents. En janvier, Android a doublé ses parts de marché sur le segment des systèmes d'exploitation pour mobiles. Par ailleurs, selon le cabinet d'études ChangeWave, au cours du troisième trimestre de 2010, les terminaux sous Android ont représenté 44% des ventes de smartphones. De plus, la société Nielsen, l'un des spécialistes de l'information et de la mesure d'audience, a déclaré qu'Android était devenu, à l'automne dernier, le système d'exploitation le plus populaire auprès des récents acheteurs de smartphones, la seconde place revenant à égalité aux OS du RIM BlackBerry et de l'iPhone. De son côté, le cabinet Gartner a prévu que d'ici la fin de l'année, les ventes de terminaux sous Android dépasseraient celles des équipements basés sur les OS des BlackBerry et des iPhone, ce qui signifie qu'Android se situera juste derrière Symbian dans la liste des OS les plus utilisés dans le monde. Depuis ses débuts à l'automne de 2007, Android est apparu sur les nombreux smartphones de plusieurs opérateurs, comme Verizon Motorola Droid et Sprint HTC Evo 4G. L'année prochaine, Google prévoit de sortir une nouvelle version de l'OS Android qui sera spécifiquement conçu pour les tablette
Origine article
vendredi 10 décembre 2010
Autodesk à l'heure de la modélisation 5D
Edition du 10/12/2010 - par Jacques Cheminat avec IDG
Il ajoute que cette stratégie a permis une collaboration approfondie entre les différents programmes. « Ainsi, le problème de la Détection Clash (gestion des collusions lors du développement d'un produit) peut être résolu grâce à la modélisation intelligente, même si la 4D est déjà capable de le traiter. Si l'on utilise un modèle en 3D, il faut le lier à des applications de gestion de projet, qui fonctionnent sur des instances, visant à considérer le projet de manière temporelle. »
Les modèles SIG à destination des équipes d'intervention d'urgence
« Un des grands avantages de cette modélisation convergente est la capacité de démontrer l'impact des projets sur les infrastructures à des publics différents, en général non spécialisé » a déclaré Geoff Zeiss. « Google ou Bing montrent l'extérieur des bâtiments en 3D, mais si je suis une équipe d'incendie de secours, j'aurais également besoin de voir l'intérieur des bâtiments » souligne le dirigeant et d'ajouter « la combinaison des données géospatiales avec les informations d'ingénierie à travers n'importe quel navigateur internet est inestimable dans de telles conditions. »
« Environ 90 % des informations relatives aux évaluations environnementales et les plans sont déjà géolocalisées, selon une récente note de l'institut Inspire (une initiative européenne qui implique 27 pays de l'Union européenne qui partage des données sur l'environnement.) La plupart des gouvernements ont 80% de leur information qui intègre une dimension géospatiale. La police et les services d'incendie auront besoin à l'avenir de combiner ces informations avec des modèles 3D. »
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