lundi 12 décembre 2011
mercredi 7 décembre 2011
tablette flexible et transparente chez Samsung pour 2012
Sauf que la tablette ne sera pas capable de jouer à la fois avec des notions de transparence et de la réalité augmentée de sitôt.
mardi 25 octobre 2011
Body Browser, pour voir le corps en 3D, en application Android
Le service Web Body Browser serait en passe d'être adapté en application Android (gratuite). Ce Google Earth du corps humain permet aux étudiants en médecine d'explorer notre anatomie en 3D. Zygote Body arrivera-t-il à se faire une place dans le marché saturé des applications d'anatomie ?
Selon le blog techno Medgadget, Google Body Browser, un outil d'exploration du corps humain enterré fin juillet avec le projet Google Labs, sera ranimé sous la forme d'une application Android gratuite disposant d'une version web, dénommées Zygote Body.
En décembre dernier, Google avait lancé une application Web baptisée Body Browser permettant d'examiner le corps humain en trois dimensions.
Avec Body Browser, on peut choisir de voir les muscles, le squelette, un organe précis... Zygote Body fera de même, sur Android. © Google's Body Browser/YouTube
Zygote Body, un manuel de biologie en 3D
Medgadget indique que si Zygote s'apprête à lancer sa propre application, élaborée à partir de Body Browser, Google a annoncé qu'il rendrait public le code de ce Google Earth du corps humain. Conçu comme un outil éducatif destiné aux médecins et aux étudiants en médecine, le programme permettait une vue précise et détaillée de l'anatomie humaine, des muscles aux organes en passant par les veines, les artères et le réseau des nerfs. Une fois l'option « Labels » sélectionnée, il se transformait en manuel d'anatomie, décrivant la partie du corps examinée.
Mobilehealthnews prédit à Zygote Body une concurrence plus que rude : 242 applications d'anatomie étaient proposées sur l'AppStore d'Apple en juillet. On ignore encore la date de parution de l'application.
Word Lens - Traduction par la réalité augmentée
N'éxiste pas encore pour Android alors que l'applie pour Iphone est sortie en décembre 2010 !!??
Comparatif iPhone & Galaxy Nexus
Comparatif
- Samsung a frappé fort ce mercredi en annonçant avec Google un
impressionnant téléphone : le Galaxy Nexus. Apple tiendra-t-il le choc
avec son iPhone 4S?
"C'est l'état de l'art en téléphonie mobile, et cette fois, cela ne vient pas de chez Apple", résume notre confrère de LCI Cédric Ingrand. Samsung vient en effet de frapper un grand coup en dévoilant mercredi à Hong Kong son nouveau smartphone, le Galaxy Nexus sous système d'exploitation Android 4.0 de Google. Le numéro deux mondial des téléphones portables proposera ainsi en novembre en France une alternative redoutable au nouvel iPhone 4S d'Apple. Apple, qui en a déjà vendu 4 millions, a-t-il les épaules pour résister jusqu'à l'iPhone 5 que l'on attend pour l'été?
Tout sur l'écran
Jusqu'à maintenant, c'est Apple qui portait l'innovation sur ce qui fait un téléphone, à commencer par l'écran : l'iPhone 4 avait frappé fort au moment de sa sortie avec son Retina Display qui décrochait les mirettes. Cette époque est révolue. "La résolution de l'écran du Galaxy Nexus est désormais clairement ce qui se fait de mieux, il peut diffuser les émissions HD dans la qualité que l'on voit à la télévision. C'est un peu l'équivalent en téléphonie des premiers téléviseurs HD ready", commente Cédric Ingrand. Cet argument est sans doute le plus visible pour un consommateur en magasin et le plus gênant pour Apple, car ce fameux écran est aussi très largement plus grand que celui de l'iPhone. Samsung a ainsi supprimé tous les boutons physiques sur la face du téléphone, qui ne devient qu'un écran.
Tout sur l'écran
Jusqu'à maintenant, c'est Apple qui portait l'innovation sur ce qui fait un téléphone, à commencer par l'écran : l'iPhone 4 avait frappé fort au moment de sa sortie avec son Retina Display qui décrochait les mirettes. Cette époque est révolue. "La résolution de l'écran du Galaxy Nexus est désormais clairement ce qui se fait de mieux, il peut diffuser les émissions HD dans la qualité que l'on voit à la télévision. C'est un peu l'équivalent en téléphonie des premiers téléviseurs HD ready", commente Cédric Ingrand. Cet argument est sans doute le plus visible pour un consommateur en magasin et le plus gênant pour Apple, car ce fameux écran est aussi très largement plus grand que celui de l'iPhone. Samsung a ainsi supprimé tous les boutons physiques sur la face du téléphone, qui ne devient qu'un écran.
| Le Galaxy Nexus, de Samsung et Google |
Avec ce téléphone, Samsung lance la première grande vague du "NFC "auprès du grand public. Derrière cet acronyme se cache la nouvelle génération de communication sans contact, c'est à dire sans câble, comme le Bluetooth mais avec de bien meilleurs débits. "Tout le monde se focalise sur le paiement sans contact dans les magasins mais cela n'est pas là-dessus que se jouera le lancement en France", analyse Cédric Ingrand, "car le NFC permet aussi, via "Androïd Beam", un échange de fichiers très simple et sécurisé entre deux téléphones bien plus rapidement qu'auparavant". L'iPhone 4S n'intègre pas encore ce NFC qui permet de partager des photos mais aussi des contacts ou des applications.
La reconnaissance vocale
La fonctionnalité existe, mais Samsung et Google n'ont pas insisté sur la reconnaissance vocale lors de la présentation du Galaxy Nexus, une carte judicieusement jouée par Apple dans son dernier téléphone. Siri, le nouveau système de reconnaissance vocale embarqué de l'iPhone
4S est assez impressionnant. Il suffit de lui demander à haute voix, la
météo ou le cours de l'action de votre entreprise pour qu'il vous
réponde. Plus utile encore, vous pouvez lui dicter un SMS à envoyer si
vos mains sont prises et il ne fait que rarement des fautes. Un bon
point pour Apple. "C'est rigolo mais cela
marche un peu moins bien en français qu'en anglais", relativise Cédric
Ingrand, "il faut attendre pour voir si le grand public adoptera cette
fonctionnalité et il n'y a pas beaucoup de doutes qu'Androïd rattrapera
son retard apparent sur ce chapitre".
Composants : y'a pas photo?
Contrairement à l'iPhone, nous n'avons pas encore pu tester l'appareil photo du Nexus. Mais, sur le papier, Apple garde l'avantage. L'iPhone
4S est en effet doté d'un capteur de 8 mégapixels, par ailleurs
redoutable pour des prises de vues dans une relative pénombre. A
comparer au 5 millions de pixels du Nexus. Mais ce nombre de pixels ne fait pas tout, le Nexus
prend par exemple ses clichés plus rapidement. Même chose pour la
guerre des processeurs, tout ce que l'on peut dire pour l'instant, c'est
que les deux sont très rapides !
La guerre des Apps
Contrairement à Apple et son système d'exploitation iOS qui équipe aussi bien les iPhone que les iPad, Google
avait fait l'erreur de proposer des versions distinctes d'Androïd pour
téléphone et tablette. C'est terminé avec la dernière version d'Androïd
4.0, alias "Icecream sandwich", qui est la même pour tous les
appareils. Elle sera proposée en novembre dans les nouveaux téléphones
et en mise à jour pour les autres.
Pour résumer
grossièrement, Androïd est sans doute aujourd'hui plus complet qu'iOS
qui a de son côté l'avantage de la simplicité. Le système multitâches
conçu par Google qui permet de passer d'une application à l'autre est très réussi, meilleur que celui de l'iPhone. En intégrant la fonctionnalité Hangout de Google Plus, Androïd permet aussi aux utilisateurs du Nexus de discuter en vidéo avec plusieurs de leurs amis. Il rattrape ainsi son retard sur "Facetime" d'Apple. Mais peu d'utilisateurs utilisent régulièrement la "visiophonie".
S'agissant
de la bibliothèque d'Apps, ces petits jeux et logiciels que l'on
télécharge en quelques clics et qui ont fait le succès des smartphones, Apple garde une petite longueur d'avance. Quelque 300.000 applications seront disponibles pour le Galaxy Nexus, contre 425.000 pour l'iPhone 4S. Mais, à ce niveau là, cela ne fait plus vraiment de différence. L'avantage de l'iPhone,
c'est qu'il n'existe qu'avec une seule taille d'écran alors que les
développeurs doivent adapter leurs logiciels à tous les nombreux
téléphones équipés du système Androïd. Cela peut prendre du temps...
Du "Wow"
Le "wow"? Ce sont toutes ces petites choses pas essentielles mais qui en mettent plein les yeux. Avec "Face Unlock", le Nexus
marque des points. Cette fonctionnalité lui permet de reconnaître votre
visage grâce à son capteur photo. Grâce à cela, plus de code PIN, votre
visage devient votre mot de passe ! "En magasin, ce sont de petits
détails comme celui-là qui peuvent donner envie à un acheteur", pointe
Cédric Ingrand.
Le design
Personne n'a le monopole du bon goût ! C'est donc un bon sujet pour s'écharper. Le design légèrement courbé du Nexus est élégant et fin mais TF1 News préfère la classe redoutable de l'iPhone et ses matériaux nobles. Visuellement, le téléphone d'Apple vieillit étrangement bien et sa version blanche séduit de nouveaux utilisateurs.
| L'iPhone 4S d'Apple |
Le bilan de TF1 news
Pourquoi n'en garder qu'un? Téléphones-étendards d'Apple et de Samsung-Google, l'iPhone 4S et le Galaxy Nexus
ont chacun les moyens de se faire aimer par une catégorie de
consommateurs. La guerre PC-Mac s'est ainsi répliquée dans l'industrie
mobile, chacun avançant avec ses propres arguments, qui ne sont
d'ailleurs pas forcement cumulables.
A l'iPhone,
le système d'exploitation simple, sécurisé et rassurant servi par un
design irréprochable et une image de marque inégalée, ces qualités se
payant aujourd'hui par une utilisation "bridée", un écran à la traîne et
un logiciel de synchronisation, iTunes, qui peut exaspérer.
Au Nexus, l'écran XL, les derniers composants signés Samsung, la souplesse d'utilisation, les innovations d'Androïd et l'intégration idéale des applications Google. Plus généralement, les utilisateurs plébiscitent les téléphones Androïd de Samsung
et ses concurrents (HTC, Motorola, Sony Ericsson...) pour leur prix qui
commencent à quelques dizaines d'euros, leurs possibilités de
personnalisation et leur souplesse, qui permet de transférer des
fichiers comme sur une clé USB, ce que refuse Apple.
La vérité se trouvera dans les chiffres de Noël. Apple a vendu 20,3 millions de Smartphones au dernier trimestre, contre 19,6 millions pour Samsung qui se rapproche chaque jour. L'iPhone pourrait bientôt devenir un challenger. Rien de tel pour l'innovation !
Quel sera votre choix? Témoignez ci-dessous.
La vérité se trouvera dans les chiffres de Noël. Apple a vendu 20,3 millions de Smartphones au dernier trimestre, contre 19,6 millions pour Samsung qui se rapproche chaque jour. L'iPhone pourrait bientôt devenir un challenger. Rien de tel pour l'innovation !
Quel sera votre choix? Témoignez ci-dessous.
Par Olivier Levard le 19 octobre 2011 à 18:18
La recherche web cryptée activée par défaut dans Gmail
Google a étendu le cryptage sécurisé SSL pour le
trafic de recherche à tous les utilisateurs Gmail. La vraie nouveauté,
c'est que le cryptage est actif par défaut, puisque, depuis le mois de
mai de l'an dernier, les utilisateurs avaient déjà le choix d'activer
manuellement le cryptage pour leur recherche.
Dans les semaines à venir, les utilisateurs accédant au site de
recherche Google via Gmail bénéficieront de requêtes de recherche et de
pages de résultats chiffrées (HTTPS), ce qui les mettra à l'abri des
regards indiscrets, même s'ils utilisent des canaux non sécurisés.
« Cette fonction a toute son importance, particulièrement lors de
connexions Internet non sécurisées, comme c'est le cas avec les hotspots
WiFi accessibles dans les cybercafés par exemple », a déclaré Google,
qui a annoncé cette mise à jour de manière très brève sur un blog
officiel. Google ne le mentionne pas, mais l'utilisation du SSL
permettra également de cacher les recherches aux FAI.À ce jour, peu d'utilisateurs ont entendu parler de l'option de
recherche SSL activable manuellement, et n'ont sans doute pas non plus
encore pris en compte tous les risques de sécurité pouvant survenir dans
les recherches effectuées sur la Toile à partir d'un terminal mobile.
Désormais, s'ils utilisent Gmail et s'ils sont connectés avec leurs
identifiants, les utilisateurs profiteront de cette nouvelle couche de
sécurité quand ils effectuent leurs recherches. Cette petite mise à
niveau aura probablement un impact plus significatif pour les
webmasters, puisqu'ils recevront moins de données à partir des requêtes
effectuées en mode de recherche crypté qu'en mode non-SSL. Quant à ceux
qui craignent de perdre une certaine visibilité sur les centres
d'intérêt des utilisateurs, Google les invite à utiliser son système
Webmaster Tools qui permet de voir les 1 000 premières requêtes de
recherche effectuées sur un site donné.
Mise à niveau des équipements
Le SSL a mis du temps à se généraliser. Introduit sur Gmail en option depuis juillet 2008, le cryptage a finalement été proposé en activation manuelle par défaut depuis janvier 2010 en passant par le site https://encrypted.google.com. Twitter a commencé à utiliser le SSL par défaut il y a quelques semaines seulement (et il semble que le processus ne soit pas achevé pour tout le monde). Quant à Facebook, le réseau social l'a offert en option, à ceux qui sont soucieux de la sécurité, plus tôt cette année. Alors, si le SSL est aussi utile pour la sécurité des données échangées, pourquoi ne pas l'activer simplement par défaut pour tous et au même moment ? Le SSL ajoute une surcharge en ouvrant un tunnel entre le serveur et l'utilisateur, qui risque aussi d'ajouter du temps de latence pour l'utilisateur. Google, Twitter et Facebook seront un jour tout-SSL par défaut, mais ils ont besoin de temps pour mettre leurs infrastructures au niveau des exigences requises. Autre question : les utilisateurs en ont-ils réellement besoin, et leurs recherches banales sont-elles si importantes qu'elles doivent être effectuées dans la plus grande confidentialité ?
Firesheep est probablement un bon exemple pou montrer à ceux qui en doutent, à quel point il est facile de voir les résultats de recherche de son voisin, connecté en mode non sécurisé. Ce simple outil, sous forme d'extension à ajouter au navigateur Internet, permet d'intercepter le trafic envoyé par un utilisateur sur un réseau WiFi non crypté. C'est ce qui était arrivé à l'acteur Ashton Kutcher, qui avait découvert à ses dépens que l'interception avait permis à des hackers d'usurper son identité sur Twitter après avoir sniffé ses données de connexion conservées dans un cookie. L'événement avait été en partie à l'origine de la conversion soudaine de Twitter au SSL.
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