vendredi 6 mai 2011

Transformer son robinet d'eau en centrale de production électrique

You say you live in an apartment complex where you pay for your rent + electricity, and that’s it? Check it out. You get yourself one of these bad boys, (or 2, or 3,) and hook them up to the water pipes, and bam! Your on the slick road to free home electricity. It’s the “Mini Hydro Turbine” from Yanko frequent Jin Woo Han. Don’t mix up the cords!
The Mini Hydro Turbine can be attached to the end of your faucet or between two pipes. It’s designed to attach to any pipe to make use of water pressure in basically any instance.
The water runs through the device, activating the hydroelectronic turbine as it does so. Energy is stored up in the electricity generator, which is connected to the plug socket. The plug socket’s connected to any number of fun amazing Yanko gizmo (or any non-Yanko device, if you’re lame,) and the gizmo is powered up!
Barring the inevitable need to replace the turbine on occasion, and of course, supposing this lovely device works like a charm: yes please!
Designer: Jin Woo Han



iOS 4.3.3 met fin au pistage sur l’iPhone

 
agrandir la photo
La dernière mise à jour du système d’exploitation mobile d’Apple est disponible. L’iOS 4.3.3 était attendu par les adorateurs de la pomme. Il met fin à la géolocalisation des propriétaires de l’iPhone selon le constructeur. Ce sont des chercheurs en sécurité qui ont découvert le pot aux roses. Un fichier enregistrait à leur insu les déplacements des propriétaires du smartphone d'Apple. L’information était bien cachée au fond de l’arborescence de l’OS. Cette révélation a obligé le constructeur à s’expliquer. Et à promettre un correctif, aujourd’hui disponible.
Dans une présentation laconique, il annonce que la mise à jour réduit la taille du cache, ne renvoie plus les informations contenues dans celui-ci au constructeur, et efface entièrement ce même cache si le sytème de géolocalisation est désactivé.
La mise à jour disponible sur iTunes est compatible avec l’iPhone 4, 3GS, l’iPad, et les iPod touch de 3e et 4e génération.

jeudi 5 mai 2011

Markess : l'adoption du cloud computing en France s'accélère

Emmanuelle Olivié-Paul, directrice associée de Markess, répond aux questions de 01net sur l'édition 2011 du baromètre des prestataires cloud computing et Saas en France.

Présenté lors des états généraux du Saas et du cloud computing, la cinquième édition du Baromètre des prestataires cloud computing et Saas (Software as a Service) fait le point sur l'adoption de ces applications de nouvelle génération en France. Il compile les chiffres glanés auprès de 75 prestataires et permet de dresser un constat sur l'adoption du cloud computing en France.
Entretien avec Emmanuelle Olivié-Paul, directrice associée de Markess, qui revient pour 01net sur les principales conclusions de ce baromètre 2011.
01net : Vos estimez le marché du cloud computing en France à 3,3 milliards de dollars, soit seulement 7 % du marché français en 2013, on reste loin d’un Tsunami. Décevant ?
Emmanuelle Olivié-Paul : Le cloud computing est un marché jeune qui marque un tournant dans l'évolution du secteur des technologies de l'information (IT). En représentant plus de 7 % du marché français des logiciels et des services informatiques fin 2013 (contre moins de 3 % en 2007) et avec un taux de croissance annuel moyen de plus de 20 % (contre seulement 3 % à 4 % pour l'ensemble du marché des logiciels et services informatiques), il reste parmi les segments les plus dynamiques du secteur IT.
Il implique des transformations conséquentes non seulement pour les prestataires, mais aussi pour les responsables informatiques. Celles-ci prennent du temps à conduire et se font pas à pas. Il soulève aussi des interrogations techniques liées aux exigences nouvelles ou complémentaires à mettre en place. Les enjeux encore inhérents aux données (confidentialité, localisation, sauvegarde, restauration…), aux aspects sécuritaires (gestion des accès et des identités...), au réseau, à la disponibilité et à la qualité de service, et les craintes associées en regard, ne pourront être levés que par la démonstration des réels bénéfices obtenus. Son essor reste étroitement lié à la levée de ces freins et à la mise en avant de bénéfices tangibles, indépendamment des actions de clarification que se doivent d'apporter les offreurs, au risque de lui faire suspendre son vol.
31 % d’entreprises ayant recours au Saas en 2011, contre seulement 5 % pour l’Iaas et 2 % pour le Paas. Comment expliquer un tel écart ?
Historiquement, le cloud computing a fait son entrée dans les organisations avec le Saas (Software as a Service) en réponse à de nouveaux besoins applicatifs métier et de collaboration transversale. Les premières initiatives ont démarré dans les années 2005 en France sur des périmètres fonctionnels définis, le plus souvent réduits, et sans connexion directe avec le système d’information, ce qui facilitait leur mise en œuvre. Depuis, les usages se sont étendus, touchant des domaines plus stratégiques qui vont au-delà des environnements applicatifs pour intégrer notamment le périmètre des infrastructures.

Les projets Iaas (Infrastructure as a Service) et Paas (Platform as a Service) en sont cependant encore majoritairement au stade exploratoire. Ainsi, plus de la moitié des 110 décideurs interrogés début 2011 par Markess International (cf. l'étude "Cloud computing : attentes et potentiels pour les infrastructures (Iaas) et les plates-formes (Paas), 2011-2013") déclarent avoir quelques projets de test en cours, s’être engagés sur un nombre limité de projets concernant des environnements non stratégiques de leur organisation, ou en sont encore au stade de la réflexion. Ce sont surtout les décideurs du secteur IT et des télécommunications ainsi que des TPE (moins de 50 employés), le plus souvent du secteur IT aussi (éditeurs notamment), qui avancent le rôle stratégique joué par le cloud computing pour leur activité. De nombreux responsables de start up évoquent les avantages qu’ils en tirent dans un contexte de forte croissance, de « time-to-market » exigeant, de flexibilité et de souplesse en regard de la saisonnalité de certaines de leurs activités.

La demande progresse vite puisque, d'ici à 2013, la pénétration du cloud computing au sein des infrastructures (Iaas) devrait concerner 15 % des organisations françaises composées d'un salarié et plus ! La croissance du marché des Infrastructures as a Service (Iaas) sera poussée par deux principaux facteurs concomitants : l'évolution vers le mode Saas des offres des éditeurs de logiciels traditionnels et les DSI des entreprises qui souhaitent mettre en place des clouds privés.
Quelles applications Saas tirent le marché français ?
Les domaines concernés par le Saas portent avant tout sur les applications de collaboration d’entreprise (messagerie, agenda partagé, gestion de projet, conférence web…), de ressources humaines (gestion des recrutements, des talents, de la paie…), de finance et comptabilité (gestion de trésorerie, de notes de frais, de facturation…), de gestion de la relation client (gestion de contacts, de campagnes cross-canal, des interactions clients entrantes...), de gestion commerciale et de sites d'e-commerce, sans oublier celles liées aux achats (gestion d’appels d’offres, d’e-sourcing, d’e-procurement…).

Entre 2008 et 2011, la demande des entreprises s’est portée de façon plus marquée sur les applications suivantes : applications bureautiques, applications sociale et informatique (sécurité, sauvegarde, pilotage, supervision, tests…). D'ici à 2013, de nouveaux domaines devraient être concernés, comme la gestion de contenu, l'analytique et le décisionnel.
Les PME et surtout les TPE semblent moins concernées par ce mouvement vers le cloud computing… pourquoi ?
Comme évoqué précédemment, la pénétration du Saas s'est effectuée d'abord dans les grandes organisations et les plus petites de moins de 50 employés. Elle se confirme au fil du temps et s'étend désormais aux autres segments du marché (ETI et PME). En ce qui concerne le Iaas, la pénétration semblerait plus forte dans les organisations de moins de 10 000 employés, et surtout dans les ETI (entreprises de taille intermédiaire de 250 à 5 000 employés). Les grandes organisations font face à un contexte existant qui complexifie la mise en place de projets Iaas. Aussi adoptent-elles une approche par étape qui s’étale dans le temps. Les ETI les plus ouvertes sont celles qui ne disposent pas de ressources informatiques suffisantes et font face à des restructurations importantes, dans les secteurs du transport ou de l’assurance, par exemple. Les TPE et les PME intermédiaires sont en train de prendre conscience des apports de ce modèle et devraient être porteuses de plus nombreuses demandes d'ici à 2013.

La chaîne de valeur du cloud computing implique de multiples acteurs à valeur ajoutée. Ce foisonnement complexifie la compréhension des apports de chacun. La diversité des profils d’acteurs sur ce marché entraîne la multiplication d’offres nouvelles, variées et difficiles à comparer, ce qui peut freiner d’ailleurs les décideurs, d'où le rôle clé d'acteurs permettant de les aider dans ce processus d'identification et de sélection. Par ailleurs, le développement du cloud computing au sein des PME et des TPE ne peut se faire sans des relais commerciaux adaptés. Il implique cependant de nouveaux modèles de distribution, car les canaux actuels ne sont pas nécessairement préparés à commercialiser ce type d'offres de services auprès de ces entreprises. C'est tout un écosystème qui est concerné avec des enjeux complexes sous-jacents (accompagnement financier, modes de rémunération, services complémentaires associés, etc.).

Changement de conditions sur Google Apps for Business : Google s’explique

Voici quelques jours, Google apportait un changement de conditions contractuelles à son offre cloud Google Apps for Business. La réduction de 50 à 10 comptes utilisateurs gratuits a provoqué l’émoi sur le web. Google explique à 01net Entreprises sa démarche.
 
C’est comme à son habitude via son blog officiel que Google a annoncé la semaine dernière un changement des conditions contractuelles de son offre Google Apps for Business. Le titre du billet du 26 avril est plutôt paradoxal pour une entreprise qui restreint l’accès gratuit à son offre cloud : « Helping small businesses start and manage Google Apps for Business » que l’on pourrait traduire littéralement par « Aider les PME a démarrer et à gérer Google Apps for Business ». Cyril Grira, responsable grands comptes de Google Enterprise en France explique ces changements apportés à l'offre Saas de Google.

Une offre moins gratuite, mais plus flexible

« Ces changements vont dans le sens d’une plus grande flexibilité de notre offre, explique le responsable Google. Ainsi les entreprises ont la possibilité d’acheter leur accès au mois alors qu’auparavant elles devaient signer à l’année. » Le tarif de cette offre baptisée Flexible Plan est fixé à  cinq dollars par utilisateur et par mois, sans engagement, le tarif de l’abonnement annuel (Annual Plan) restant à 50 dollars par utilisateur et par mois. « De plus, les entreprises peuvent nous régler en post-paiement, c'est-à-dire en fin de période, et plus en pré-payé. C’est intéressant pour une PME », ajoute Cyril Grira.
Le tableau de bord de Google Apps for Business
agrandir la photo
Parallèlement à cette mesure plutôt positive, Google a ramené le nombre de comptes gratuits tolérés pour une entreprise à 10, contre 50 précédemment. C’est évidemment la mesure qui soulève le plus de critiques puisqu’elle va contraindre des entreprises à basculer sur des abonnements payants pour continuer à utiliser Google Apps for Business. Cyril Grira explique cette mesure : « Les PME sont stratégiques pour nous. L’offre gratuite et l’offre payante visent le même segment, la première pouvait inspirer des frustrations à ses utilisateurs qui ont de vraies exigences en termes de support et de SLA. Notre volonté est d’aligner ces offres pour mieux servir le marché. » Google veut ainsi pousser l’essentiel de ses utilisateurs professionnels vers les offres payantes, les seules à disposer de l’assistance téléphonique et de garanties de qualité de service. Dont acte.

Google cherche-t-il à limiter ses pertes ?

Faut-il pour autant y voir un signe d’essoufflement de Google dans son bras de fer avec  Microsoft ? On sait que la division Online de Microsoft a perdu pas moins de 726 millions de dollars rien que pour le dernier trimestre fiscal, une véritable catastrophe financière que seul un Microsoft peut supporter. Quelle est pour sa part la situation des services cloud Google ? L’Américain ne communique par sur la rentabilité de ses activités entreprise. Sur 29 milliards de dollars de chiffre d’affaires de Google en 2010, 28 proviennent de la publicité en ligne, et un seul de l’ensemble des autres activités. On n’en sait pas plus. Cyril Grira se refuse à dire que Google perd de l’argent sur ses offres Google Apps for Business, mais il avoue : « C’est un marché de volume très stratégique pour Google car il autorise un effet de levier très important. L’offre compte à ce jour trois millions de clients dont un en Europe. Notre rythme d’acquisition de clients est de l’ordre de 3 000 nouveaux domaines par jour, et la France est très bien positionnée dans l'adoption de nos offres », conclut-il.
Les nouvelles conditions de vente de l'offre Google Apps for Business seront actives le 10 mai prochain.

Histoire des interfaces utilisateurs (7) – Les interfaces du futur

Ceux qui croient que l'histoire des interfaces utilisateurs est écrite se trompent : tout reste à inventer !
 
Pour ceux qui considéraient le système à base de fenêtres contrôlées à la souris comme l’interface ultime ont dû avoir un choc à la sortie, en 2002, du film de Steven Spielberg, Minority Report. On y voyait le héros incarné par Tom Cruise manipuler des applications par geste, debout devant des écrans transparents.
Le film n’a pourtant fait que révéler des techniques déjà effectives en laboratoire et qui vont alors rapidement arriver sur le marché, notamment tiré par le marché des jeux vidéo. Le succès de la Wii, de Nintendo, démontre l’appétence du public pour des interfaces radicalement nouvelles. La Wiimote, avec son accéléromètre, puis la Wii Motion Plus, équipée d’un gyroscope, permet à Nintendo de créer une interface gestuelle efficace.
Le succès de la formule pousse Microsoft à acquérir une technologie alternative, celle de la société israélienne PrimeSense. L’analyse des images d’une batterie de caméras permet une capture de mouvement. Cette technologie, que l’on retrouve aujourd’hui dans le Kinect, a immédiatement séduit les développeurs, qui s’en sont rapidement emparés pour la détourner, notamment, en l’exploitant dans le cadre d’applications de simulation de type serious game.

Vers une généralisation de la réalité augmentée

Autre piste explorée, en particulier sur les smartphones et les tablettes : la réalité augmentée. Quelques applications mobiles exploitent avec pertinence un mode d’affichage qui mèle les images réelles venant de la caméra du terminal avec des éléments de l'interface. La contrainte reste la taille de l’écran, une bien petite fenêtre sur le monde.
Un projet mené conjointement par le Human-Computer Interaction Institute, l’université Carnegie Mellon et Microsoft a tenté d’utiliser le corps humain lui-même comme périphérique d’entrée pour la machine. L’expérience, baptisée Skinput, a mis en œuvre un petit projecteur qui affichait les éléments d’interface sur les mains et les bras de l’opérateur. La solution a fait apparaître l’intérêt de la solution, mais aussi ses limites en termes de précision.
La solution la plus évidente pour généraliser la réalité augmentée consisterait à recourir à des lunettes de réalité virtuelle sur lesquelles on pourrait afficher tant le monde extérieur que l’IHM (interface homme-machine) des applications. Keiichi Matsuda a imaginé un monde où la réalité augmenté deviendrait omniprésente. Un monde peut-être pas forcement enviable.

Les ondes cérébrales, le Graal de l’IHM ?
Les interfaces gestuelles sont désormais une réalité sur les mobiles et les consoles de jeu. Mais elles ne sont pas la panacée. Les chercheurs travaillent à bien d’autres voies pour nous éviter de devoir gesticuler devant nos ordinateurs. Par exemple, le clavier Lomak utilise un laser pour guider le curseur de la souris. Une solution adaptée aux handicapés, puisque l'émetteur laser, qui peut être fixé sur la main ou sur la tête, ne nécessite que des mouvements de faible amplitude pour contrôler l'ordinateur. Une solution néanmoins moins efficace que la combinaison clavier-souris.
Le Graal des chercheurs reste la création d'une interface directe cerveau-machine. Quelques animaux de laboratoire y ont laissé leur vie ces dernières années. C'est notamment le cas d'un singe que les chercheurs du centre universitaire médical de Pittsburg ont connecté à un bras robotique en 2008. Les électrodes étaient alors posées directement dans le cerveau du primate. Celles-ci devaient lui permettre de commander ce bras par la seule pensée pour pouvoir s'emparer de sa nourriture. L'application envisagée pour cette technique invasive est d'équiper les personnes handicapées et privées de l'usage d'un membre. Difficile d'imposer une telle torture à l'utilisateur lambda d'un PC !

Une idée ancienne, mais difficile à mettre en oeuvre

Les plus cinéfiles se souviendront peut-être du film de Clint Eastwood Firefox, l'arme absolue, film dans lequel le héros volait un chasseur soviétique ultrasecret,  dont les systèmes d'armements étaient contrôlés par la pensée via des électrodes placées dans le casque du pilote... Encore fallait-il penser en russe !
Le roman de Craig Thomas qui a inspiré le film a été publié en 1978. L'idée n'est donc pas nouvelle, mais la mise en application s'est avérée pour le moins complexe et la technologie progresse lentement.
La montée en puissance des composants d'analyse de signaux et des micro-processeurs permettent d'envisager de commander une machine à partir de l'analyse des signaux du cerveau, les électro-encéphalogramme captés depuis des capteurs placé sur le casque, voire une simple paire de lunettes un peu enveloppantes.
Par exemple, XWave propose le XWave Sensor. Il se présente comme un casque téléphonique qui, couplé à une application iPhone, permet à son utilisateur de visualiser quelques-unes de ses ondes cérébrales pour tenter de mettre en mouvement une bille sur l'écran de son smartphone.
L'application a tout du gadget, tout comme celles de Mindball, présentée lors du CES de Las Vegas en 2009. Son Mind Flex mettait au défit le joueur de déplacer une balle sur un petit parcours semé d'obstacles amusants. Commercialisé par Mattel moins de 80 dollars, le jeu témoigne d'un premier niveau de démocratisation de la technologie.
Plus sérieusement, l'Inria et l'Inserm travaillent ensemble sur ce thème depuis plusieurs années. Ils ont ainsi mis au point le logiciel OpenVibe. Disponible en open source, ce dernier permet de créer des applications de réalité virtuelle tant sous Windows que sous Linux en exploitant les ondes cérébrales. Le monde de l'open source se passionne désormais pour ces interfaces cérébrales. L'alliance OpenEEG fédère en effet neuf projets dans le domaine. C'est désormais une question de temps avant que nos PC, smatphones, TV connectées et autres tablettes ne soient, au moins pour partie, télécommandés par notre seule pensée.

AMELIORER LA PERFORMANCE DE SON SI : des solutions pragmatiques

Pavillon Dauphine - 8h30 à 14h - Paris 16e
L'informatique fait un bond en avant en termes de performances. La circulation de l'information est toujours plus rapide - avec l'arrivée de l'Ethernet à 100 Gbit/s, des serveurs multi-coeurs virtualisés, du stockage SSD et des compresseurs de données - sans oublier la mobilité à haut débit ou les télécoms sur fibre optique. Les managers IT doivent intégrer ces avancées sans mettre en danger l'interopérabilité de leurs systèmes. Cette démarche impose un suivi pointilleux de la qualité de service...
AMELIORER LA PERFORMANCE DE SON SI : des solutions pragmatiques
Sous pression, le manager IT doit délivrer le bon service aux métiers, en utilisant les bonnes solutions techniques, pérennes et adaptées à l’état de l’art, en mobilisant les bonnes ressources (notamment humaines), avec la bonne qualité de service (ni trop, ni trop peu), au bon moment et au bon prix. Ce que l’on peut reformuler par  « On Time, On Spec, On Quality and On Budget » et ce qui fait de la DSI un partenaire de confiance des métiers et de la direction générale.
La tâche est d’autant plus difficile à planifier et à exécuter que le manager IT devient un ensemblier qui assemble des solutions développées en interne, et celles venant de l’externe, mariant des ressources matérielles et logicielles sur site, dans le Cloud, en mode Saas, et en mobilisant des équipes internes et externes, en Offshore ou en Nearshore.
Sans compter que le nombre de fournisseurs clés des entreprises est en train de se réduire à l’heure des consolidations du secteur. Sélectionner les bons partenaires technologiques est une tâche particulièrement sensible lorsqu’il s’agit du cœur de l’entreprise numérique.
Le responsable des systèmes d’information devra bâtir la meilleure organisation en tenant compte de ces contraintes.  Outre la phase de sélection adaptée de ses partenaires IT, il a également à sa disposition plusieurs leviers d’action techniques et managériaux. Cela passe d’abord par un découpage ad hoc des responsabilités entre les équipes métiers et l’informatique.
Il pourra aussi s’appuyer sur des cadres méthodologiques qui se bonifient et d’autres plus récents dont l’efficacité rencontre une reconnaissance grandissante. On trouve ainsi ITILv3, Lean IT, Cobit, ValIT, CMMI, ABC/ABM, méthodes agiles, Togaf, eSCM, etc …
Dans le même temps, le responsable de systèmes d’information pourra se fournir dans un catalogue informatique qui sans arrêt fait des bonds en avant en termes de performances. La circulation de l'information est toujours plus rapide - avec l'arrivée de l'Ethernet à 100 Gbit/s, des serveurs multi-coeurs virtualisés, du stockage SSD et des compresseurs de données - sans oublier les smartphones ou les tablettes raccordées en haut débit sans fil ou les télécoms sur fibre optique.
Les managers IT doivent intégrer ces avancées sans mettre en danger l'interopérabilité de leurs systèmes. Et ils doivent transformer en valeur métier ces progrès techniques.