mercredi 26 janvier 2011

L'optimisation WAN bénéficie au cloud computing

L'optimisation WAN bénéficie au cloud computing

Edition du 18/01/2011 - par Jacques Cheminat avec IDG News Service

Beaucoup d'organisations se tournent maintenant vers des produits d'optimisation pour améliorer les performances de leurs liens WAN, mais les entreprises qui utilisent des services de cloud computing en tireront un bénéfice plus important

Une étude d'Aberdeen Group a constaté que les entreprises qui utilisent des techniques d'optimisation WAN bénéficieront de réduction de coûts. Dans le rapport, « Cloud Services Redefine the Need for WAN Optimization », le cabinet a déclaré que le coût moyen d'utilisation des services réseaux par employé dans un environnement de cloud computing est réduit de moitié par rapport à celui d'un employé sur site. En pourcentage, selon Aberdeen, cela représente une augmentation du coût pour un employé qui utilise le cloud de l'ordre de 3,9%, comparativement à une hausse de 5,8% pour un employé sur site.

En outre, l'étude a montré que l'optimisation des applications est amplifiée quand elle est appliquée à des environnements cloud. Par exemple, le cabinet d'analyse a constaté que ces technologies de type accélération ou compression sur un système de VoIP améliorent de 19% l'application en entreprise, mais de 30% lorsque l'entreprise utilise des services de cloud computing.

De plus en plus d'acteurs combinent optimisation et cloud

De plus, Aberdeen Group constate que l'optimisation WAN serait en mesure d'atténuer certains des risques liés à des domaines tels que la gestion de la complexité du système, la perte de données et la surveillance du réseau. En complément du rapport, on constate que la plupart des constructeurs intègrent dans leurs solutions réseaux des services d'optimisation d'applicatifs. De la même façon, les éditeurs de solutions d'optimisation se tournent vers le cloud, comme le montrent les annonces de Riverbed par exemple.

mercredi 19 janvier 2011

Microsoft concurrence Salesforce.com sur son terrain


Edition du 19/01/2011 - par Maryse Gros


Microsoft concurrence Salesforce.com sur son terrain


Avec Dynamics CRM Online, lancé hier, Microsoft propose une offre de CRM dans le cloud pour 31 euros par utilisateur et par mois jusqu'au 30 juin. Dans quelques semaines, il lancera une version iso-fonctionnelle du produit, à installer sur site. Les deux offres peuvent être mixées au sein d'une même organisation.


Voilà plusieurs mois que Microsoft prépare le marché français à l'arrivée de son application de gestion de la relation client en ligne, hébergée sur ses propres datacenters (*). Cette fois, Dynamics CRM Online est officiellement disponible, quatre mois après la mise à disposition de sa version bêta. Solution reposant sur une architecture multitenant, elle est directement concurrente de celle de Salesforce.com, leader mondial incontesté du CRM en ligne. Un rival qui a « ouvert les mentalités » dans ce domaine, a-t-on reconnu ce matin chez Microsoft France.

Comme annoncé, cette version « dans le cloud » précède de quelques semaines le produit à installer sur site, Dynamics CRM 2011, entièrement iso-fonctionnel. Par ce décalage de date, l'éditeur entend manifester une forte implication dans le cloud. Mais il conserve néanmoins deux modes de commercialisation pour son logiciel de CRM, afin de laisser le choix de l'un ou de l'autre à ses clients. Ceux-ci sont même invités à panacher les deux modes entre leurs différents utilisateurs, voire, à passer de l'un à l'autre au fur et à mesure de leurs évolutions. « Il y a une symétrie de développement entre les environnements cloud et 'on premise', souligne Sophie Jacquet, chef de produit chez Microsoft France. On peut mixer les proportions de consommation pour les modifier. »
A noter que sur le marché français (notamment), la version sur site peut également être hébergée chez un partenaire.

Pas de mauvaise surprise sur le prix, assure Microsoft

Aux Etats-Unis, l'offre CRM en ligne de Microsoft existe depuis plus de deux ans. Elle tardait en revanche à arriver en Europe. Sa version bêta, proposée sur 40 marchés depuis septembre 2010, a été téléchargée par 11 500 clients. Lancée mondialement hier, l'application peut être testée gratuitement pendant 30 jours. Et pour tenter de mordre les talons de Salesforce.com, Microsoft propose un prix d'appel jusqu'au 30 juin prochain : 31 euros par utilisateur et par mois, avec un engagement de douze mois. « Sans mauvaise surprise », affirme Sophie Jacquet, en assurant que le logiciel peut s'utiliser tel quel, sans surcoût. Au-delà du 30 juin, le prix passera à 40,25 euros par utilisateur et par mois. En revanche, Microsoft ne fait encore pas d'offres préférentielles de migration pour attirer les clients de Salesforce.com vers son produit Online.          

L'un des intérêts de Dynamics CRM est de pouvoir s'utiliser avec le client de messagerie Outlook. Ce dernier permet notamment de travailler hors connexion sur les données clients, puis de les synchroniser de nouveau avec CRM Online à la connexion suivante. Néanmoins, Outlook n'est pas incontournable. Les utilisateurs qui n'en disposent pas sur leur poste de travail pourront se contenter de l'interface web de Dynamics CRM Online. Attention toutefois, le seul navigateur accepté est Internet Explorer (7, 8 ou 9). On peut aussi recourir à un add-on fourni par un partenaire pour se servir, par exemple, d'un client messagerie Lotus Notes. Par ailleurs, l'intégration avec les services bureautiques en ligne Office 365 est prévue pour ce premier semestre.

Microsoft Dynamics CRM Online
Cliquer ici pour agrandir l'image : le fameux « pipeline » servant à visualiser les opportunités de concrétisation d'affaires sur les prochains mois.

Des offres complémentaires sur la Marketplace

Parmi les nouveautés de Dynamics CRM Online, Sophie Jacquet met en avant les capacités de personnalisation accrue qui permettront aux grands entreprises d'adapter l'application aux flux métiers des grands comptes. A l'autre bout du spectre client, la nouvelle tarification rapproche le produit des PME, desquelles l'éditeur s'était un peu éloigné avec la version 4.0 de son logiciel de CRM. Au passage, la responsable produit rappelle que le logiciel est pré-paramétré dans différents domaines, mais que l'expertise sectorielle est laissée aux partenaires. L'accès à la Marketplace en ligne permet déjà de puiser dans des offres complémentaires. Parmi les apports de la CRM Online, Vincent Poncet, ingénieur avant-vente chez Microsoft, fait remarquer la multiplication des fonctions de reporting : « Les cockpits de pilotage sont omniprésents pour surveiller l'activité de CRM » (capture d'écran ci-dessus). Il rappelle aussi l'intégration avec les réseaux sociaux et les capacités de scripts avancées pour bâtir des scénarios, par exemple, pour qualifier les demandes sur la partie service client.

Logica suit un projet chez Servair
Partenaire privilégié de Microsoft sur sa stratégie cloud, Logica a déjà engagé des réflexions avec plusieurs clients autour de Dynamics CRM Online. Parmi eux figure notamment Servair (restauration pour les compagnies aériennes). « Nous procédons par atelier et au bout de trois semaines, il est déjà possible de montrer au client une application pilote qu'il peut utiliser », explique Jean-François Jarno, directeur associé de Logica Business Consulting. Il confirme par ailleurs que les entreprises intéressées par l'offre se penchent aussi sur les notions de réversabilité entre version online et version sur site.

Actuellement, la base installée de l'offre CRM de Microsoft, lancée depuis 2003, réunit 460 clients dans l'Hexagone. Elle en compte 23 000 dans le monde.


(*) Les datacenters hébergeant Dynamics CRM Online sont situés aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Pour les clients français, l'éditeur s'appuie sur son site de Dublin.

Illustration : Tableaux de bord sur Dynamics CRM Online et interface Outlook pour les utilisateurs de la messagerie (crédit : Microsoft)

Illustration : Tableaux de bord en temps réel sur Dynamics CRM Online et interface Outlook pour les utilisateurs de la messagerie (crédit : Microsoft)

mardi 18 janvier 2011

Microsoft lance WebMatrix, le jeudi 13th Janvier, 2011

Microsoft WebMatrix est un nouvel outil en ligne de développement qui le rend facile pour n'importe qui de créer un nouveau site web.

  • Les utilisateurs peuvent à partir de l'un des intégrés ou modèles en ligne ou à l'un gratuit et open source populaire ASP.NET ou d'applications Web PHP, comme WordPress, Joomla, DotNetNuke ou Umbraco, situé dans la Galerie en ligne d'applications Web ou utiliser un modèle de site Web pré-construites.
  • Les utilisateurs peuvent personnaliser leur site en utilisant l'éditeur de code et base de données dans WebMatrix.
  • Quand un utilisateur est prêt à publier sur leur site, WebMatrix permet d'accéder à des offres de nos partenaires d'hébergement au sein de la galerie d'hébergement, il est facile de choisir le droit d'hébergement partenaire pour l'application en cours de création avec une sélection de forfaits d'hébergement. Une fois un forfait d'hébergement est sélectionnée et configurée, WebMatrix publie ensuite parfaitement le site et base de données sur le Web.
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Microsoft tient le lancement inaugural d'un nouveau produit, Microsoft WebMatrix au CodeMash événement à Sandusky, Ohio le 13 Janvier 2011. CodeMash est un événement organisé par la communauté qui attire un large éventail de membres de la communauté de développement web à travers le, PHP, Ruby, Python et Java communautés ASP.NET.
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lundi 17 janvier 2011

Wikipedia souffle ses dix bougies

Wikipedia souffle ses dix bougies

Edition du 17/01/2011 - par Relaxnews
La célèbre encyclopédie en ligne Wikipédia a fêté samedi 15 janvier ses dix ans d'existence sur la Toile. Le site hébergé par la fondation Wikimédia compte à présent 17 milllions d'articles dans toutes les langues, et revendique la 5ème place du site Internet le plus consulté au monde.


Fondé en janvier 2001, Wikipédia est en partie l'oeuvre de Jimmy Wales, un homme d'affaires américain qui avait pour projet de mettre au point un logiciel permettant de réaliser une encyclopédie libre et accessible en plusieurs langues. Après un premier essai avorté (« Nupedia »), Jimmy Wales lance une seconde tentative, qui sera la bonne, en se basant sur le principe du volontariat et de la collaboration. Les internautes, quelle que soit leur langue, peuvent contribuer à Wikipédia en y apportant des articles ou en réalisant des modifications ou des mises à jour sur les autres textes mis en ligne.

La recette connaît un succès indéniable. En dix ans, Wikipédia a publié pas moins de 17 millions d'articles dans près de 270 langues, de l'anglais au français en passant par l'arabe, l'espagnol, l'occitan, le swahili ou le groenlandais, et dans tous les domaines; histoire, arts, culture, sciences, évènements, géographie, religions, biographies, etc. Selon les données du cabinet ComScore, Wikipédia reçoit chaque mois 410 millions de visiteurs (novembre 2010), et pointe au cinquième rang mondial des sites les plus consultés. L'encyclopédie se réjouit aussi d'être le seul site du top 10 à caractère collaboratif et non lucratif.

Quelques cadavres dans le placard

Dépourvu de publicité, Wikipédia assure son financement par l'argent versé par les donateurs (mécènes, lecteurs, etc.). Pour assurer le développement du site et rémunérer sa trentaine de salariés, la société a levé fin 2010 une campagne de dons qui lui a permis de récolter 16 millions de dollars, soit plus du double qu'en 2009. Si la réactivité de Wikipédia constitue l'un de ses points forts (l'annonce du décès d'une célébrité y est parfois publiée avant certains médias en ligne), la pertinence de ses articles est souvent sujette à controverses, notamment à cause de son système de rédaction ouvert au public. En décembre 2007, une enquête menée par le magazine allemand Stern sur 50 articles pris au hasard avait toutefois révélé que les textes, dans 43 cas, étaient plus précis et plus actualisés que ceux de l'encyclopédie en ligne et payante Brockhaus. En France, le succès du site a eu raison d'une institution littéraire, le Quid, qui a cessé sa parution papier.

Afin de commémorer son dixième anniversaire, Wikipédia lance une série d'événements à travers le monde (150 à ce jour).

Les 10 chiffres clefs de Wikipedia

17 millions : c'est le nombre d'articles que compte Wikipédia début 2011
410 millions : c'est le nombre de visiteurs mensuels sur Wikipédia (chiffres ComScore, novembre 2010)
270 : c'est le nombre de langues utilisées sur Wikipédia
3,5 millions : c'est le nombre d'articles publiés en anglais, première langue sur Wikipédia
1 055 000 : c'est le nombre d'articles disponibles en français, troisième langue du site (après l'anglais et l'allemand)
300 000 : c'est le nombre de contributeurs francophones qui ont participé à la rédaction du million d'articles en français (pour plus de 60 millions de modifications réalisées par les internautes)
30% : c'est la part des articles "Culture et arts" sur Wikipédia. Il s'agit de la catégorie la plus représentée devant "Biographies et personnes" (15%), et "Géographie et lieux" (14%).
344 : c'est le nombre de volumes de l'Encylopedia Britannica qu'il faudrait pour imprimer la totalité des articles de Wikipédia en français.
389 : c'est, en kilo octets, la taille de l'article le plus long publié sur Wikipédia, relatif à l'ordre de succession pour le trône britannique.
550 : c'est le nombre de références à la biographie d'Ion Antonescu, ancien militaire et homme politique roumain (1882-1946). C'est à jour, l'article le plus référencé sur Wikipédia.

TEST / Quelle est la meilleure tablette ?


Alors que se déroule actuellement le salon de l’électronique de Las Vegas (CES), tous les regards des experts se sont, comme nous nous en doutions finalement, portés sur les tablettes, les tablettes et encore les tablettes … 




Nous vous assurons que les constructeurs s’en sont frottés les mains !
Que les paris commencent !
Nous vous l’avions dit ! 2011 sera l’année des tablettes et que le vouliez ou non vous risquez bien de finir accro à ce truc. Plus sérieusement, finalement nous de notre côté chez Socialized.fr on retiens surtout deux tablettes : l’iPad de Apple et le PLayBook de Research In Motion (BlackBerry).
Nous n’allons revenir ce qui fait le succès de l’iPad et ce qui fera le succès de l’iPad 2 mais plutôt nous concentrer dans cet article sur le PLayBook des canadiens de RIM.
Le playbook de RIM en détails :
Plus petit que l’iPad, le PlayBook mesure 7 pouces (17,78 cm) ce qui peut s’avérer plus pratique que la tablette d’Apple car plus ergonomique, plus «pocket style» tout en conservant un écran digne de ce nom.
Du côté du système d’exploitation, il y a finalement 3 grands acteurs, Apple et son iOS, Android de Google et Windows 7. Android HoneyComb 3.0 est en train de s’imposer sur le marché car ce système est Open Source et gratuit, cependant ce n’est pas parce qu’une tablette tourne sous Android que celle-ci tourne bien, le système d’exploitation doit être supporté par de bons composants (Hardware) alors attention aux tablettes Low Cost ! Windows 7 est comme à son habitude à la ramasse (à éviter).
Le PlayBook de RIM dispose de OS propriétaire (le BlackBerry Tablet OS basé sur QNX Software System que RIM avait acquis quelques mois avant). Selon les dernière vidéos qui tournent sur le Net, le PlayBook semble à l’aise dans son OS, il est réactif et très rapide.
Au niveau de la promotion de son produit, RIM se tourne vers une clientèle professionnelle, peut enclin à investir dans un produit parce qu’il est Hype mais plutôt à chercher le produit le plus adapté et le plus utile. RIM l’a compris et appuis dans ce sens son nouveau BB.
L’une des autres forces du PlayBook est la base de clients de RIM (40 millions répartis dans 90 pays et majoritairement des pros). La tablette pourrait alors devenir rapidement le compagnon idéal d’un smartphone BlackBerry, là ou l’iPhone et l’iPad se marchent un peu sur les pieds …
De plus, le PlayBook prendra en charge le Flash, aura un port HDMI, ports USB …
Conclusion :
Au final, s’il y a quelque chose à retenir, c’est que la PlayBook de BlackBerry risque de faire mal, très mal ! Il joue sur un terrain légèrement différent de l’iPad et c’est peut être ce qui fera son succès. Même comme son nom l’indique, en affichant le mot «Play» et «Book», RIM affiche désormais le côté «Fun» ajouté au côté «Boulot» cela pourrait changer l’image de la marque qui avait été critiquée pour produire les smartphones les plus ennuyeux du marché !
Pour finir le prix : 399 euros en version de base.

CLOUD COMPUTING : passage obligé des systèmes d'information

L'informatique dans les nuages suscite l'engouement tant du côté des directions générales que des décideurs IT. Elle promet une facturation à l'usage, une réduction drastique des investissements et une flexibilité accrue lors de la montée en charge de son système d'information. Pour en tirer le meilleur parti, l'entreprise doit disposer des réponses ad hoc qu'il s'agisse de sécurité, de qualité de service, de respect de la réglementation ou de reprise de l'existant. La DSI devra être très attentive aux aspects contractuels, voire optera pour un Cloud privé afin de répondre à certaines contraintes.
CLOUD COMPUTING : passage obligé des systèmes d\'information
Dans le même temps, la palette des applications d’entreprise basculées dans un Cloud s’élargit. Elle englobe désormais des services stratégiques. En France, on citera PagesJaunes Marketing Services – société spécialisée dans le mailing marketing - qui a ouvert un service de gestion de mailings commerciaux à destination de 100 000 TPE et exploité dans un Cloud public depuis quelques mois. L’application a été spécifiquement développée pour cela.
On trouve aussi des usages du Cloud Computing pour de l’hébergement souple d’applications de gestion, pour la mise en ligne de sites Web ou de stockage, du test et du développement de logiciels, des outils collaboratifs, des applications décisionnelles, du BPM (Business Process Management), et du déploiement d’applications métiers destinées à un large usage via internet.
L’offre de Cloud mérite cependant encore des clarifications afin de réaliser les bons arbitrages. Quel Cloud choisir : privé, public, interne ou hybride ? Quels types de services retenir : Paas (Platform as a Service), Iaas (Infrastructure as a Service) ou Saas (Software as a Service) ? Quelles applications basculer dans le Cloud ? Comment marier son système d'information à un Cloud ? Comment contractualiser le recours au Cloud ? Quelle sécurité (confidentialité, récupération, traçabilité, sauvegarde) pour ses données ? Comment respecter les contraintes réglementaires ? Comment changer de fournisseur ?
Outre l’hébergement d’applications virtualisées, le Cloud se décline également en offres verticales via des services dédiés : Testing as a service, Desktop as a service, Database as a service, Data Recovery as a service, Storage as a service, Business Process as a service, Integration as a service, MDM as a Service ou Labs as a service.